Chansons sans musique ni interprète

La défête des mères : La tristesse d'une femme qui ne peut pas avoir d'enfant.


Passer devant une école
C’est désormais interdit.
Juste le penser la rend folle.
Les parcs, les squares, elle les fuit.
La vue de tous ces landaus,
Lui met le cœur en lambeau.
Trop dur d’entendre un enfant
Crier joyeusement maman.
Le jour de la fête des mères
Elle imagine dans sa tête
Ce qui manqu’ra dans sa chair.
Mais hélas son corps s’entête,
Refuse son vœu le plus cher.
C’est la dé-fête des mères.
.
La pression la rend malade
Quand quelqu’un amical’ment,
Sans vraiment penser à mal,
Lui dit : « alors c’est pour quand ?»
Il voudrait donner son nom,
Mais elle ne peut que dire non.
Elle souhait’rait, mais ne peut pas.
Alors le mari s’en va.


Le jour de la fête des mères
Elle imagine dans sa tête
Ce qui manqu’ra dans sa chair.
Mais hélas son corps s’entête,
Refuse son vœu le plus cher.
C’est la dé-fête des mères.

Ses yeux ne sont plus embués,
Elle n’a plus aucune larme
Tellement son cœur a pleuré.
Lasse, elle a rendu les armes,
Quand le méd’cin lui a dit,
Que maint’nant tout est fini.
Malgré les années de trait’ment
Elle n’aura jamais d’enfant.

Le jour de la fête des mères
Elle imagine dans sa tête
Ce qui manqu’ra dans sa chair.
Mais hélas son corps s’entête,
Refuse son vœu le plus cher.
C’est la dé-fête des mères.


Tous droits réservés par Daniel Bouchery.


Dis grand père : le changement climatique

Le soleil réchauffe ma chambre.
Pas une once de fraicheur,
En ce soir de décembre.
J’essuie une goutte de sueur.
Le jardin, rétrécit,
Ne laisse plus rien pousser.
On n'a plus un radis.
La terre est trop salée.
Je constat’ amèr’ment
Que maint’nant à mes pieds
Clapot’ tranquill'ment
La Méditerranée.

Beaucoup de discours fleuves.
L'eau passait sous les ponts.
L'eau passait sur les ponts.
L’eau nous met à l’épreuve.


J’ai trouvé dans le grenier
Un appareil, grand-père,
Des années vingt, usé,
Mais tu en étais fier.
Tu l’appelais smartphone.
J'ai vu une belle photo.
Toi devant cett’ mignonne
Maison au bord de l'eau.
Tu étais si heureux
Au milieu de la nature.
Cet endroit caillouteux
Qu’on appelait Côte d’azur.


Beaucoup de discours fleuves.
L'eau passait sous les ponts.
L'eau passait sur les ponts.
L’eau nous met à l’épreuve.


Papa m’a raconté,
Qu’il s'y baignait petit.
Ensuite l’eau a monté
Alors ils sont partis.
Ils ont déménagé
Beaucoup plus loin au nord.
C’est là que je suis né.
Et nous y sommes encore.
Dis grand père c'est bien vrai
Toi aussi tu savais ?
Silence musical
Pourquoi n'as tu rien fait ?


Beaucoup de discours fleuves.
L'eau passait sous les ponts.
L'eau passait sur les ponts.
L’eau nous met à l’épreuve.
 
Tous droits réservés Daniel Bouchery.

Le gaulois réfractaire : un aperçu du comportement français

L’esprit d’ contradiction
Est sa motivation.
Toujours la discussion.
Vive la révolution.

Le gaulois réfractaire
A le verre salutaire.
D'une tournée d’apéro
Surgit un monde nouveau.

2015 la police,
Emus, ils applaudissent.
Quatr’ ans après, ils paient
Un voyou à succès.
2020 les méd’cins,
Ils applaudissent sans fin.
ils rêvent, en général,
D’entrer, même en civière,
Dans le corps médical.
Un fantasm’, l’infirmière.

Le gaulois réfractaire
A le verre salutaire.
D’une tournée d’apéro,
Surgit un monde nouveau.

Stop covid ne passe pas.
Vie privé, notre loi.
Je préfère les GAFA,
Car ils savent tout de moi.
Il se promène masqué.
Car bien intentionné.
Mais au coin de la rue
S’en fiche d’être démasqué.
Et ni vue ni connu,
Il le laisse bien tombé.

Le gaulois réfractaire
A le verre salutaire.
D’une tournée d’apéro,
Surgit un monde nouveau.

Il avait précédé
Ce minus , ce planqué,
Et mis l’éco atone,
en jouant aux nains jaunes.
Il décapite les rois
cherche la tête de l’emploi.
Après avoir passé
Des meneuses en revues,
Pour une Gaule dépitée,
Il cherche toujours l’élu.

Le gaulois réfractaire
A le verre salutaire.
D’une tournée d’apéro,
Surgit un monde nouveau.

Le gaulois réfractaire
A le verre salutaire.
D’une tournée d’apéro,
Surgit un monde nouveau.

Tous droits réservés Daniel Bouchery.

Un souvenir d'avant : Devant le monument aux morts, un homme se rappelle de son amour pour cette femme, morte en résistante pendant la seconde guerre mondiale.

Un ruban dans tes cheveux
Une vraie boule de feu
J’adorais cette chaleur
Et restait à tes côtés.
Souriant sans parler,
La main posée sur ton cœur.
Fixant tes yeux bleus,
Je voyais l’av’nir à deux.

Plaqué sur la poitrine,
Un bout d’ fer pour l’honneur.
Ancré dans la poitrine,
Un bout d’ fer pour l’horreur.
Planté au garde-à-vous
Devant ce monument,
J’avoue, je pense à vous.
Un souvenir d’avant.

Belle messagère de l’espoir,
S’enfonçant dans le soir.
Rien ne pouvait t’arrêter,
Sur cette route sans lend’main.
L’éclair fut soudain
Te projetant dans le fossé.
Je fixais livide
Cette roue tournant dans le vide.

Plaqué sur la poitrine,
Un bout d’ fer pour l’honneur.
Ancré dans la poitrine,
Un bout d’ fer pour l’horreur.
Planté au garde-à-vous
Devant ce monument,
J’avoue, je pense à vous.
Un souvenir d’avant.

Le futur n’existait plus,
Maudits inconnus.
Noyé dans le flot des larmes,
Mes rêves se sont écoulés,
Sans tuer nos idées.
Sûr je reprendrais les armes.
Bon sang ça fait mal,
Dans ton front ce bout d’métal.

Plaqué sur la poitrine,
Un bout d’ fer pour l’honneur.
Ancré dans la poitrine,
Un bout d’ fer pour l’horreur.
Planté au garde-à-vous
Devant ce monument,
J’avoue, je pense à vous.
Un souvenir d’avant.

Tous droits réservés par Daniel Bouchery

Encore seule : une autre femme a pris sa place.

Un téléphone à l’oreille
Tous ces mots qui t’émerveillent.
On te sens bien épanoui.
Mais pas moi.
Un rendez-vous pour demain
Dans le resto que t’aimes bien.
Tu es pressé d’être à deux.
Mais pas moi.

On restera copain.
C’est là ton seul refrain.
Mais J’en n’ai rien à faire.
Je suis célibataire.
A quoi bon toute ces heures,
Car j’ai un corps sans cœur.

Une jolie silhouette s’avance
Charmé par tant d’élégance.
En la voyant tu souris.
Mais pas moi.
Une tête sur ton épaule
Ce beau visage qui te frôle
Ça se voit, tu es heureux
Mais pas moi.

On restera copain.
C’est là ton seul refrain.
Mais J’en n’ai rien à faire.
Je suis célibataire.
A quoi bon toute ces heures,
Car j’ai un corps sans cœur.

Tu es mon unique bijou
Disais-tu amoureusement.
Ta main caressait ma joue
Tendrement.
Nos souvenirs
Me font très mal.
La vie ne me fait plus rire
Tout ça pour un mâle.

On restera copain.
C’est là ton seul refrain.
Mais J’en n’ai rien à faire.
Je suis célibataire.
A quoi bon toute ces heures,
Car j’ai un corps sans cœur.

Nos instants secrets s’effacent.
Cette fille a pris ma place,
Laissant mon cœur se briser.
Se briser.
Comme seul ami un mouchoir.
Le cœur triste de ne pouvoir
Donner envie de rester.
De rester.
Tous droits réservés à Daniel Bouchery

L'insouciance : jeune, la vie n'a pas de limite.

Tu fonces et tu cours insouciante
Dans ce grand espac’ de la vie,
Tu es heureus’ et souriante.
Comm’ l’est une jeuness’ sans soucis.
Un obstacle se dress’ sur ta route
Tu le franchis sans aucun doute.
Car rien n’entame tes convictions
Et s’il résiste, à tes actions,
Tu trébuches mais tu te relèves.
Tu poursuis la quêt’ de tes rêves.

Ta seule richesse,
C’est ta jeunesse.
Beaucoup d’envieux,
Parmi les vieux.

Tu n’as qu’une envie, c’est partir.
Connaître de nouveaux horizons.
Tu as le monde à conquérir.
Rien ne limit’ tes ambitions.
C’est si petit une planète.
Avec des projets plein la tête,
Tu regardes vers l’univers.
Les pieds ne touch’nt déjà plus terre.
On dit le mond’ est infini.
Quand on est jeun’, c’est tout petit.

Ta seule richesse,
C’est ta jeunesse.
Beaucoup de peur
Chez les rêveurs

Tu te défonc’, veut faire la fête
Voir les copains, s’rouler un joint.
S’prend un râteau, mais se la pète
Tu ne veux pas attendre demain
Tout va très vite, bitur’ express.
Tu prends, tu jett’ comme un kleenex.
Consomm’ la vie par tous les bouts
Ce que pens’ les autr’s, tu t’en fous.
Aucune trac’ sur ton visage.
Il n’a pas d’mémoir’ à ton âge.

Ta seule richesse,
C’est ta jeunesse.
Vive la folie
C’est bien la vie

Ta seule richesse,
C’est ta jeunesse.

Tous droits réservés par Daniel Bouchery

La complainte du soleil : le soleil voit la terre se détruire.

La montagne, d’un regard maternel
Suit le parcours de l’enfant naturel.
Ses eaux si claires, fierté de sa mère
Charrie un poisson sur le dos, vert.

Je suis vraiment en colère.
Que faites vous de ma jolie planète bleue ?
Vous êtes devenus des fous, pas des dieux,
Pour détruire ma terre.

Des rouleaux depuis des millénaires
Pour des grains de sables, attaquent les falaises.
L’homme, pour un grain de folie, à l’aise,
Transforme en poubelle cette belle mer.

Je suis vraiment en colère.
Que faites vous de ma jolie planète bleue ?
Vous êtes devenus des fous, pas des dieux,
Pour détruire ma terre.

La forêt danse sous les rafales du vent.
Et ce rappelle cette période d’avant
Où son ami n’était pas le plus fort.
Elle se désole de voir ce bois, mort.

Je suis vraiment en colère.
Que faites vous de ma jolie planète bleue ?
Vous êtes devenus des fous, pas des dieux,
Pour détruire ma terre.

Tous droits réservés par
Daniel Bouchery

La nuit : le mal être d'un homme.

Chaque nuit je traine.
Je traine de la cuisine
Au fauteuil, je traine.
Je suis sans copine.
Chaque nuit je vis.
Je vis mes angoisses.
De mes peurs je vis.
Une vie sans audace.


Le jour je suis mon personnage
Je redeviens l’homme sage
Qui tient la porte – à la vieille dame
Je suis une bonne âme.
Quand vient la nuit, mon envie forte
C’est d’lui flanquer la porte
Très fort dans la figure.
Jeunes et vieux la fracture.


Chaque nuit je traine.
Je traine de la cuisine
Au fauteuil, je traine.
Je suis sans copine.
Chaque nuit je vis.
Je vis mes angoisses.
De mes peurs je vis.
Une vie sans audace.


La nuit c’est mon refuge
J’oublie, j’aime pas le jour
La nuit un subterfuge
Pour une vie sans amour.
Ne plus croiser les gens
Qui ne me remarque pas.
Viendra le temps
Où la vie sourira.


Chaque nuit je traine.
Je traine de la cuisine
Au fauteuil, je traine.
Je suis sans copine.
Chaque nuit je vis.
Je vis mes angoisses.
De mes peurs je vis.
Une vie sans audace.


La nuit je traine.
Je traine mon désespoir.
La nuit je traine.
La nuit j’attends le soir.

Tous droits réservés par
Daniel Bouchery

La ruine : ce que construit l'homme est éphémère.

Au milieu de nulle part,
Des pierres, forment un rempart.
Camouflées sous des branchages,
Elles n’osent pas avouer leur âge.
Fatiguées de faire semblant,
Des pierres tombent, tel un fruit mûr.
Elles se trouvent au pied du mur.
Il est vraiment loin ce temps,
Où, blottis flanc contre flanc,
Elles bravaient les éléments.


Ce que tu construis de tes bras,
La nature le reprendra.
Ce que tu construis dans les cœurs,
Gardera toute sa valeur.
Ce que tu construis, fait le bien.
Ne perd pas l’amour des tiens.


Gagnées par le désespoir
Elles se laissent maintenant choir.
C’est trop tard pour résister.
Le gel les a trop blessées.
Sentant gagner la bataille,
Les ronces glissent dans les entailles.
Que ce terrain devienne friche.
Pour le reste, les ronces s’en fichent.
Une pierre plus téméraire,
Écrase lourdement du lierre.


Ce que tu construis de tes bras,
La nature le reprendra.
Ce que tu construis dans les cœurs,
Gardera toute sa valeur.
Ce que tu construis, fait le bien.
Ne perd pas l’amour des tiens.


Au fond de leur cœur de pierre,
Que gardent-elles de cette chaumière ?
Tous les coups et les fractures
Reçus, pour devenir mur.
Les pleurs et les rires d’enfants,
Vivant près de leur maman.
C’est une ruine, pleine de mystère.
Tout retournera en terre.
Depuis longtemps j’ai compris
Qu’après moi, rien n’est fini.


Ce que tu construis de tes bras,
La nature le reprendra.
Ce que tu construis dans les cœurs,
Gardera toute sa valeur.
Ce que tu construis fait le bien.
Ne perd pas l’amour des tiens.

Tous droits réservés à Daniel
Bouchery

Pas sûre : le doute d'une femme sur ses capacités.

Le soleil simplement brille.
Sans fioritures, il s’impose.
Si dans le ciel il scintille
Humblement sur moi se pose.
Le soleil, lui, craint personne.
Au milieu de l’univers
Il fait le beau, fanfaronne,
Car il n’a pas d’adversaire
C’est sûr qu’il peut faire le fort
Car lui, pour nous éblouir
Il n’a pas besoin d’effort.
Son regard nous fait rougir
Pourtant, je peux faire la fière
Car moi je suis volontaire.


Pourquoi je doute ?
Pourquoi je n’ose ?
Aller vers les autres.
Je le redoute.
Ça m’indispose.
Je rêve d’être une autre.


Et toutes ses bombasses
Lovées dans les magazines.
Avec un sourire de bétasse
Elles expliquent et me bassinent
Avec leurs conseils débiles.
Il faut rayer la choucroute
Puis en fringue changer de style
Alors, je tiendrai la route.
C’est sur qu’en effaçant tout
Avec un bon logiciel,
On enlève certains atouts,
Et reste le superficiel.
Peu m’importe ces filles virtuelles,
Car moi je reste naturelle.


Pourquoi je doute ?
Pourquoi je n’ose ?
Aller vers les autres.
Je le redoute.
Ça m’indispose.
Je rêve d’être une autre.


J’sais pas, mais certains attirent
Facilement la sympathie.
Ils n’ont qu’un seul mot à dire
On écoute comme par magie.
Ils sont le centre d’intérêt
Puis deviennent vite capital
Car ils font toujours de l’effet.
Leur présence devient vitale.
C’est sûr, ils en font des tonnes
Ils ont peur de perdre leur place
Et leur attitude détonne.
Pas de raison qu’je m’efface
Pas besoin d’cérémonial
Car moi je suis conviviale.


Pourquoi je doute ?
Pourquoi je n’ose ?
Aller vers les autres.
Je le redoute.
Ça m’indispose.
Je rêve d’être une autre.
Tous droits réservés à Daniel Bouchery

L'anti-chambre de l'amour : une relation entre deux amours.

L’antichambre de l’amour
Nos pas foulaient les mêmes sentiers,
Le rêve de nos vacances d’été.
Tu t’promenais seul sous les cieux
Et je n’étais pas plus nombreux.
J’fixais ton regard captivant.
J’aimerais le voir plus souvent.

Cet amour germant, j’le souhaite.
Nous mèn’ra-t-il avec envie,
Sur le long chemin de la vie ?
Et tant pis si cela s’arrête,
Nous finirons alors un jour
Dans l’antichambre de l’amour.

Les week-ends nous partions heureux,
Dans toute la France en amoureux,
Avec le plaisir pour compagne.
Nos grande ballad’ en campagne,
Gard’nt l’empreint’ de nos retrouvailles.
Nous laissons des champs de bataille.

Cet amour naissant, j’le souhaite.
Nous mènera-t-il sans envie,
Sur le long chemin de la vie ?
Hélas maintenant qu’il s’arrête,
Nous arrivons alors ce jour
Dans l’antichambre de l’amour.

L’amour s’en va s’en artifice.
Ne pleure pas, on rest’ complice.
Notre belle histoire tourne court.
Ca n’empêch’ pas de fair’ l’amour.
Nous attaquons l’atterrissage.
Dois-t-on pour autant rester sage ?

L’amour fuyant aux oubliettes
N’ira pas plus loin, plus envie,
Sur le long chemin de la vie.
Et maintenant que tu es prêt,
Quitt’ras-tu avant moi, un jour,
Cette antichambre de l’amour.

Tu restes seul avec tristesse.
Mais ton cœur meurtri guérira.
Un homm’ acceptera tes bras
Et te couvrira de tendresse.
Nous recherchons une âme sœur.
Nous recherchons le même bonheur.


Cet amour germant, j’le souhaite.
Nous mèn’ra-t-il avec envie,
Sur le long chemin de la vie ?
Et tant pis si cela s’arrête,
Nous finirons alors un jour
Dans l’antichambre de l’amour.


Tous droits réservés par Daniel Bouchery

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